Être Fléxitarien, on vous en dit plus !

Mais qu’est-ce que le flexitarisme ?

Tout le monde en a entendu parler, surtout au cours de ces dernières années mais concrètement, qu’est-ce que le flexitarisme ? Et un flexitarien, c’est quoi ?

Pour répondre à cette question, il faut remonter dans les années 1990, aux Etats-Unis.

C’est alors que Mark Bittman, journaliste au New York Times rapporte que les américains consomment de la viande en trop grosse quantité ce qui entraîne un lourd impact de gaz à effets de serre sur la planète.

Le flexitarisme, un mode de vie avant tout

Avant toute chose, il faut savoir que le flexitarisme n’est pas un régime alimentaire qui a pour but un amaigrissement. Il s’agit plutôt d’un mode de vie alimentaire à la fois bon pour le corps et respectueux de la planète. Toute personne soucieuse de sa santé et ayant une conscience écologique peut pratiquer le régime flexitarien. Il s’apparente au végétarisme sauf que dans le flexitarisme, la consommation de viande et de poisson est autorisée de manière occasionnelle.

De plus en plus de français sont prêts à changer leur mode de vie et de consommation afin de prendre soin de leur santé et d’avoir un impact négatif moins important sur la planète, ils ont pris conscience que toutes leurs actions avaient de lourdes conséquences, que ce soit de manière positive ou négative. Selon une étude Kantar Worldpanel, en 2019, dans 35,4% des foyers français, il y avait au moins une personne qui était flexitarienne. Ce chiffre était de 25% en 2015, ce qui montre qu’il y a un réel changement et une évolution des mentalités.

Les principes du flexitarisme

Le consommateur flexitarien pourra manger de la viande 1 à 2 fois par semaine tout en veillant à respecter la qualité de celle-ci et si possible, l’acheter en circuit court. Ainsi, le flexitarisme favorise la consommation de viande de manière plus durable et éthique en privilégiant un élevage plus local en opposition à un élevage intensif. Le poisson, quant à lui, se doit d’être issu de la pêche durable.

Un autre principe fondamental du flexitarisme est la consommation de fruits, de légumes, de céréales ainsi que des légumineuses qui serviront à apporter les protéines végétales nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme afin de ne pas avoir de carence. Les fruits et légumes doivent être de saison et encore une fois, le circuit court doit être privilégié.

Mais qu’est-ce que le circuit court ? Il s’agit d’un circuit de distribution dans lequel l’objectif principal est de réduire les distances entre les producteurs, les distributeurs et les clients. Ce mode de consommation a plusieurs avantages. Tout d’abord, il permet de favoriser la consommation de produits de français, ces produits-là n’auront pas traversé des milliers de kilomètres pour être consommés puisqu’ils ont été cultivés au plus près de nous. De plus, le consommateur réalise des économies en consommant local. En effet, en réduisant les emballages et les différents intermédiaires de distribution, les prix sont moins élevés.

C’est un mode de consommation plus durable et respectueux de l’environnement puisque les légumes sont issus de l’agriculture biologique ou raisonnée et ainsi exempts de tous pesticides. Par ailleurs, l’utilisation d’emballage plastique est nettement diminuée. Tous ces facteurs contribuent à la (re)découverte de tous les anciens légumes oubliés et nous engage à manger de saison, en se faisant plaisir tout en respectant la planète.

En outre, il est recommandé de consommer le moins d’aliments transformés possible et les plats déjà préparés sont prohibés en raison des transformations qu’ils subissent et de par la présence de nombreux conservateurs et additifs qu’ils contiennent.

Les effets du flexitarisme sur notre santé et notre environnement

Adopter le mode de vie flexitarien représente de nombreux avantages. Tout d’abord, cela permet d’entrer dans une démarche éco responsable plus respectueuse de l’environnement. En se souciant de la qualité et de la provenance des produits que nous consommons, nous prenons soin de la planète, surtout quand on sait que notre alimentation est responsable de 20 à 30% de l’impact sur l’environnement.

Selon le WWF, il est tout à fait possible de manger mieux, de manière plus durable et cela ne coûte pas plus cher que manger de manière traditionnelle. En comparant une assiette traditionnelle et une assiette flexitarienne, il en est ressorti que la version flexitarienne était plus équilibrée car elle était conçue avec des nutritionnistes, moins polluante avec une diminution de 38% de l’empreinte carbone, et enfin, elle coûtait 21% moins cher que sa concurrente traditionnelle. L’étude est allée plus loin en ajoutant des produits issus de l’agriculture biologique ou encore porteurs d’un label. Le résultat est le même, l’assiette flexitarienne composée à 50% de produits bios ou porteurs d’un label est quasiment au même prix que l’assiette traditionnelle non labellisée.

Lorsque l’on évoque le terme flexitarisme, on pense tout de suite aux effets possibles sur la santé, et ceux-ci sont positifs. En effet, il a été démontré qu’en mangeant moins de viande, l’homme avait moins de risque de développer un cancer du côlon, le deuxième cancer le plus meurtrier de France. Pour les personnes ayant un régime trop gras ou encore trop sucré, le simple fait de changer pour un mode de vie flexitarien, où rien n’est interdit et où la qualité primera sur la quantité, les risques de diabète ou de maladies cardiovasculaires y seront grandement diminués.

Malheureusement, adopter un mode de vie flexitarien demande quelques contraintes qui seront facilement gérables avec un petit peu d’organisation. En effet, il faudra prévoir une certaine organisation au niveau des courses car il y a davantage de produits frais donc d’avantages de produits périssables et il faudra renouveler les stocks un petit peu plus souvent que si nous consommons des produits surgelés par exemple. Il faudra aussi s’organiser au niveau du temps car cela demande de préparer des produits bruts et on ne se contente pas seulement de réchauffer un plat déjà tout prêt. Mais heureusement, La Flexiterie est là pour vous accompagner en vous proposant des repas cuisinés ou encore des repas à cuisiner sur une semaine. Les repas sont gourmands, sains, durables. Basés sur l’assiette idéale, ils sont bons pour notre santé ainsi que notre planète.

L’essentiel à retenir, c’est que dans le flexitarisme, on se fait plaisir tout en respectant la planète. La consommation de viande et de poisson est autorisée mais elle doit rester occasionnelle et ces produits doivent être de bonne qualité. Les fruits et les légumes doivent être choisis en fonction de la saison et les céréales et légumineuses viendront apporter toutes les protéines végétales nécessaires à un mode de vie équilibré.

Et vous, seriez-vous prêts à rejoindre l’aventure flexitarienne et consommer de manière gourmande, saine et durable le tout sans privation, en vous faisant plaisir et en respectant la planète ?